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Greenpeace fait un doigt à Kit Kat

Mercredi 17 mar 2010

L’huile de palme est une denrée non pas rare, mais dont la nécessité d’espace pour la culture nuirait à la forêt amazonienne d’après les déclarations de Greenpeace. Ils prennent alors pour cible Nestlé, un des plus gros acheteurs, qui contribuerait à la disparition de l’habitat naturel des Oran-Outangs en ne freinant pas ses approvisionnements en huile… La page Wikipédia sur l’huile de palme résume plutôt bien la situation globale :

L’huile de palme huile est une des plus consommées dans le monde. Elle est utilisée dans l’industrie agro-alimentaire et en cosmétique. On en trouve par exemple dans la composition d’un produit de consommation courante sur dix en Grande-Bretagne. La demande d’huile de palme est en forte augmentation car elle est bon marché. L’exploitation très rentable des palmiers à huile attire les agro-investisseurs qui remplacent la forêt primaire nourricière par des monocultures de palmiers à huile. Cela se fait avec l’accord des gouvernements, sans se soucier du caractère irremplaçable de ces forêts ni des populations qui vivent en symbiose avec elles.

Have a break, have Orang-Outan… le spot est dur, mais tape là où il faut :

via


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Il y les mauvaises pubs, et les MAUVAISES pubs

Mercredi 17 mar 2010

Si l’on tentait de classifier les mauvais spot publicitaires, je dirais que 2 tendances se dégagent. Il y a la pub qui est mauvaise, parce qu’elle n’éveille rien chez le spectateur, parce qu’elle est fade, déjà vu, ou trop descriptive. Le manque d’originalité ça caint, mais vu que ça correspond à la moitié de ce qui sort, c’est pardonnable.

Et puis, il y a la pub qui provoque un malaise. Celle qui, lorsqu’on la voit, noue l’estomac, pas parce que c’est drôle, mais parce que c’est pathétique… J’ai vu passer sur twitter un des plus mauvais spots jamais produits au Québec (et Dieut sait qu’au niveau spot locaux/foireux il y a du niveau), pour une marque de sauce à spaghetti. Le genre de spot qui fait surgir en vous des envies de meurtres. Tout juste insupportable…

Vous imaginez que la vie du petit garçon est peut-être réduite à néant aujourd’hui ? Genre, si vous étiez élève au collège, et que ce type soit dans votre classe… combien de fois par jour en moyenne pensez-vous que vous vous moqueriez de lui en gueulant « FULL CAPOTANTAAA » en classe? Trop. On devrait saisir les droits de l’enfant pour ça. (sans parler du jeu du « papa », aussi crédible dans le rôle du père attentionné qu’Émile Louis en professeur dévoué).

Mais qu’a-t-il bien pu se passer, dans la tête du mec qui a acheté du média pour y placer ça ? Même des étudiants en première année auraient jamais pris ce risque… Quel gâchis…


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Foursquare : Check-in VS Tracking : deux concepts très distincts

Mardi 16 mar 2010

En lisant l’excellent post de Bits (le blog dédié aux technologies sociales du New York Times, une référence que je vous conseille) sur le check-in j’ai réalisé un truc.
La plupart du grand public voit en Foursquare et autres services de Géo-localisation, le modèle du « tracker », du « mouchard », de ce petit boitier espion qu’on place sous les voitures dans Mission Impossible. Certains services s’inscrivent en effet dans la démarche de diffuser de façon constante la localisation des utilisateurs (Loopt est l’exemple mentionné par le NYT), mais ce n’est pas une vérité absolue.
En effet, les services basés sur le « check-in » (si vous trouvez une adaptation décente en Français faites moi signe) comme Foursquare Yelp et Gowalla, bien qu’ils diffusent de l’information sur la localisation, ne sont en aucun cas des mouchards. Toute la finesse de ces service repose sur le fait que l’action est générée par l’utilisateur, et non de façon automatique. Cela permet de dégager plusieurs autres principes sous-jascents. Pour l’instant, je vois l’attachement à la marque (ou la boutique, l’endroit, le service ou le produit), le sentiment perçu (agréable/désagréable) et la recommandation, et enfin l’incentive, le gain tangible.

L’attachement à la marque

Un « check-in » est une micro-interaction. C’est l’équivalent, en termes d’effort à fournir, d’un court twitt, d’un « like », d’un « devenir fan » ou d’un statut sur Facebook, d’un « favoris » sur Youtube, ou d’un « partager » sur Google Reader. C’est une action si annodine en soi, que sa véritable valeur tient dans la motivation de l’usager à l’exécuter et non pas dans l’exécution.
L’attachement à la marque/lieu/produit se traduirait donc par la possibilité d’annoncer sur Foursquare que l’on se trouve, par exemple à la Boutique Point G, entrain de déguster un macaron au citron de Sicile. C’est aussi un moyen de montrer son adhésion, ou de clamer son style de vie. L’action ainsi déclenchée donne de la valeur à la localisation, et l’endroit n’est plus qu’un renseignement supplémentaire pour les personnes qui seraient intéressées, tout comme la géo-localisation n’est qu’une aide pour l’utilisateur à trouver de façon rapide l’endroit qu’il cherche à plébisciter.

Le sentiment perçu

J’avais déjà abordé dans un de mes premiers billets sur Foursquare, que la volonté de checker-in pouvait dépendre du sentiment, positif ou négatif, généré par une visite dans un lieu dit. La différence avec l’attachement, c’est que l’attachement générera un éventuel Check-in si une relation antécédente existe entre l’endroit et l’utilisateur. Le sentiment perçu, c’est quelque chose de spontané, un truc qui se produit pendant le passage dans le lieu. Plus ce « quelque chose » sera fort, plus la propension à checker-in le sera.
À la différence des services de tracking, le partage de sentiment perçu ajoute une nouvelle fois de la valeur à l’action de révéler sa position : la dimension « recommandation », le « allez vérifier par vous-même ». Et encore une fois, la machine géo-localisante jouera son rôle utile, en fournissant à qui le voudra les renseignements nécessaires : la révélation de la localisation en soi n’est pas le but premier.
Petit rappel illustré :

L’incentive, le gain tangible

Pour motiver les usagers, rient ne vaut la possibilité de faire vivre l’expérience, gratuitement si possible. Aujourd’hui même, Comscore a révélé que la principale motivation d’un utilisateur à rejoindre une page de fan sur Facebook était la possibilité d’y obtenir des promotions.

Si l’on considère le « check-in » comme une micro-interaction, et donc une action similaire au « become a fan » en termes d’investissement personnel (c’est à dire quelques secondes), l’incentive sera certainement une des meilleures méthodes pour que les usager révèlent peur position, qui plus est, en y ajoutant plusieurs degrés d’intérêt collectif : le fait de pouvoir essayer un produit (pour stimuler le sentiment perçu), le création d’un lien affectif entraînant peut-être un éventuel retour (la création d’une première interaction avec le lieu, donc un sentiment d’attachement) et enfin, la simple gratuité, dont on peut partager l’adresse avec nos amis (qui dit non à quelque chose de gratuit ?). Les fonctionnalités de Foursquare intègrent plutôt bien l’aspect promotionnel, puisque des notifications sont envoyées si une promotion dans un lieu proche est en cours. Je doute qu’un service de tracking automatique puisse attirer des personnes intéressées par des promos…

Conclusion

Nous sommes toujours dans une phase embryonnaire pour ce type de service, et si la simple surface de Foursquare et consors, c’est à dire « partager une localité » est le seul atout que nous sommes capables de mettre en avant je doute que le service prenne un jour son envol. Qui plus est, le check-in n’est pas encore devenu un « réflexe » comme le mentionne le co-fondateur de Gowalla, et il faudra encore pas mal de temps avant d’atteindre un usage régulier et massif de ce type d’interaction.

One of the drawbacks to the check-in model, as opposed to constant tracking, is that people have to remember to use a service, said Josh Williams, co-founder of Gowalla, a location game. Gowalla revolves around finding virtual objects in real-world locations, something like a scavenger hunt.

“Just as people had to get into the habit of tweeting, they’ll have to learn the habit of checking in,” Mr. Williams said.

Si on ne voit que la donnée géographique, on risque de passer à côté des motivations humaines à partager l’adresse d’un lieu, de le recommander, d’affirmer son adhésion, ce qui reste à mon goût le véritable force des services de ce genre…

Pour les gens qui check-in dans le Métro : je ne vous comprendrai jamais. Je l’ai fait, mais je n’y vois strictement aucun intérêt (sauf si on offre des échantillons en bas des escalators). En fait si : secrètement, je dois rêver d’être le maire de la station Berry-UQAM.


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Heineken vous fera aimer la musique classique

Lundi 15 mar 2010

Ce qu’il y a d’impressionnant avec ce dispositif mis en place par Heineken, c’est vraiment la stratégie de retombées médiatiques, derrière la « bonne grosse blague ». Déjà, réussir à convaincre un millier de fan de foot d’aller voir du classique un soir de finale de l’UEFA, c’est costaud.

Mais quand en plus les caméras des télés italiennes sont là pour couvrir l’événement, c’est définitivement un pari gagné pour Heineken, qui mérite d’une des plus belles façons, son slogan « made to entertain ».

Prends ça, vidéo-gag.

via : Quietglover & Le Publigeekaire


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Burger King : TA face sur TON sandwich

Dimanche 14 mar 2010

Dans la grande entreprise de la promotion « instore » qu’on balance ensuite sur le Web, Burger King fait fort. On avait déjà vu « whopper freakout » qui était une petite merveille drôle et bien rodée… (putain, ça date, mais c’est toujours un si bel exemple).

Cette fois-ci, il est moins question de faire croire des bêtises aux clients, mais l’effet de surprise et le Wow Effect sont toujours là. La chaîne des sandwiches du King pousse très loin le concept du « have it your way » (mange le à ta façon) en customisant le hamburger jusqu’au papier d’emballage . Il faut avouer que voir une photo de soi sur un truc lourd et gras, c’est pas nécessairement valorisant. Mais s’il advenait  qu’on mette ma face sur un papier de hamburger, le premier truc que je ferai, c’est de trouver un moyen de conserver le dit emballage pour ne pas l’abîmer, pour pouvoir l’encadrer. S’il existait une solution pour que ça soit ma photo de passeport, je pense que j’essaierai aussi…


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Le panneau anti-douchebag : bravo Republic

Mercredi 10 mar 2010

Décidément, les douchebags ne sont même plus les bienvenus dans leur propre berceau : les boites de nuit.
Republic, un club de Nouvelle Orléans, a lancé récemment une campagne anti-abrutis, insistant sur le fait que si n’importe quelle personne ne respectait pas le dress-code de la boite, à savoir « pas de Ed Hardy, pas de Christain Audigier, pas d’Affliction » etc. elle ne passerait pas les portes du club.
Le slogan « If it’s on the Jersey Shore, it’s not coming through the door » (si c’est dans Jersy Shore, ça ne passe pas la porte) est tout simplement magique. C’est un peu la revanche de toutes les personnes qui ont arrêté de sortir en boîte (comme moi) parce que trop bouiboui-flashy-poney-stéroïds ça faisait mal aux yeux. Le commentaire du responsable de l’établissement, dans le Huffington Post, donne le coup de grâce :

« any other knock bedazzled tee shirts or hideous foil inks. The dress code isn’t about the brands, but the people that wear those brands. If a big beefy guy, over worked-out with way too much hair gel is copping an attitude at the door or anything within that realm, he’s not getting through. Ultimately if the clientele in the club isn’t starting fights or disprespecting women, everyone in the venue can have a good time. »

What if Snooki really wants to see Spoon, would she be bounced at their upcoming Republic show? « Absolutely, Thomas answers, « if Snooki is wearing anything that Snooki wears, the same Jersey Shore-esque clothing she is known for and rocking a pouf. » He points out that « If Snooki has a life changing event and starts dressing like a normal human being, by all means — come and see Spoon. »


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AXE : get some hair action

Mercredi 10 mar 2010

AXE investit de plus en plus les gammes de soins pour cheveux. Là où d’autres marques vous garantiront l’arrêt des pellicules, la fraîcheur ou la brillance, axe, fidèle à elle même vous garantit… des femmes.

Utilisant des codes pourtant très masculins sur des comportements féminins (j’te prend j’te penche et j’te prend, ou en le classico-classique « hey sens mon doigt ») , axe mise encore une fois sur son potentiel soutien à l’homme pas assez confiant pour choper les cheveux au naturel.

Mais bon, c’est super marrant quand même :-)

Mention spéciale au « Smell it -WHO’s that ? »


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