Maurice Lévy (Président du directoire de Publicis Group) et Bernard Charlès (Directeur général de Dassault Systèmes), ont annoncé ce matin la création d’une plateforme , 3dswym, (Traduisez 3D See What You Mean), basée sur la technologie 3D VIA, le nouveau bijou de modélisation, sorti des centres de recherche et développement de Dassault (dont le lancement a été annoncé ce mardi 26 juin).
Le but de cette “joint venture” (partenariat d’entreprise), est de “proposer aux annonceurs, la possibilité de donner le pouvoir aux consommateurs” comme le déclare Maurice Lévy.
Plus concrètement, 3dswym offrira aux internautes consommateurs, la possibilité de créer un produit, de le modéliser, de façon très simple, via l’interface 3D développée par Dassault systèmes (depuis la conceptualisation, jusqu’à la mise en place sur des espaces de ventes virtuels). Il sera, par exemple possible d’amménager une pièce avec des meubles créés sur cet espace virtuel, ou bien encore de créer le packaging d’un produit agro-alimentaire. Bien entendu, les internautes participants seront rémunérés par les annonceurs, sous forme d’incentives.
Ce mélange de technologies et de connaissances du marché, ouvre la voie à un nouveau modèle de production, alliant les concepts participatifs du web 2.0 à ceux de la production concrète de produits destinés au monde réel. Publicis s’affiche donc comme un pionnier du “pouvoir au consommateur”, en lançant successivement Blogbang, la plateforme de création et de diffusion publicitaire participative, et 3dswym, cet univers virtuel, que l’on peut considérer comme une sorte de “focus group” virtuel, où le réalisme est poussé à son comble.
Dores et déjà, 3dswym s’impose comme un espace de simulation à grande échelle, là où Second Life serait plutôt considéré comme un réseau de relations publiques (on est sur second life parce que c’est the place to be)…
“Le drapeau est planté”, l’exploration peut commencer.










[...] savait que Publicis aimait les partenariats “technos”, comme récemment lors de la joint-venture avec Dassault Systèmes. Que dire alors de Google, qui fricotte avec les [...]