L’écologie c’est un vecteur de bonne image corporate, mais également un excellent argument de vente. J’ai pensé que le fait que l’écologie soit un argument aussi efficace pouvait venir du fait que la plupart des gens se sentent “coupables”. Ils sont croyants, mais pas pratiquants. C’est comme quand on va à la messe : si ça fait dix ans qu’on y est pas allé, on laisse un bon gros billet à la quête pour se faire pardonner.
Kilroy, agence de voyage à destination du Pôle Nord, a bien compris cette démarche, et a carrément posé un gros iceberg en plein milieu de Copenhague, histoire de dire aux gens : prenez conscience de ce qu vous détruisez, et venez voir à quoi ça ressemble, il ne vous reste que peu de temps…
Un coup de pression dans le temps avec une tag-line très engageante, un gros morceau d’écologie et une jolie touche de créativité, signé Saatch&Saatchi… Si j’étais dannois, je serai déjà parti!
(Sur un parking, ça aurait été un peu mieux ciblé qu’autour de bicyclettes quand même… Le vélo, y’a peu de choses plus écolos!)










Noël Mamère avait fait une démonstration similaire sur un plateau télé. Le glaçon fond, c’est donc que la planète est en danger. Aussi intéressant que d’ouvrir son frigo pour refroidir la Terre. L’écologie est véritablement devenue une religion. La bonne conscience des actes anodins dispense de l’esprit critique.