Marques et culture des réseaux sociaux
Grand vacarme sur la toile, depuis l’annonce de Facebook qui va « vendre » les profils de ses utilisateurs aux marques… Si le fait que mon profil soit « vendu » à une marque peut m’empêcher d’être présent dans les pannels de vente de rouge-à-lèvres ou autres cosmétiques, ça ne me pose à priori aucun problème. Je le clame haut et fort :
« JE GARDE MON PROFIL SUR FACEBOOK ET JE TROUVE QUE C’EST COOL! »
C’est comme Gmail qui m’offre 5 Gigas de boite mail, contre de la pub ciblée en fonction de ce qu’il y a dans ma boite aux lettres. (Et si vous saviez ce qu’il y a…)
Mais restons sur les réseaux sociaux. Je comprends tout à fait que ça énerve du monde d’être « vendu » en fonction de son profil. De plus, ça doit coûter cher à la marque… Mais c’est facile et ça respecte des standards de « segmentation » déjà établis : les critères d’âge, de sexe, et nationnalité.
Je reste persuadé que la meilleure alternative pour une marque, c’est de jouer le jeu du réseau social, de s’imprégner des habitudes des utilisateurs… De rentrer dans une mentalité, et cibler des gens, en fonction de ce qu’ils aiment, de ce autour de quoi ils se regroupent, et pas de ce qu’il SONT démographiquement parlant.
En fait, je viens de lire une citation sur le blog de l’institut Forrester, et je pense que tout y est résumé…
« Je ne veux pas que les marques me fassent de la pub , je veux qu’elles deviennent mes amies »
Pensez-y! Mais sérieusement!
