“W00t” a été sacré “mot de l’année” par le dictionnaire le plus vendu aux États-Unis, Merriam-Webster, talonné de près par le verbe “to facebook”, comme nous l’indique Reuters (j’en connais un que ça va faire sourire):
“W00t,” an expression of joy coined by online gamers, was crowned word of the year on Tuesday by the publisher of a leading U.S. dictionary.
Éthymologie mystérieuse s’il en est, puisque le débat tourne maintenant autour d’une grave problématique, à savoir d’où vient “W00t”… Certains pensent que c’est un dérivé d’un mot obsolète, “Whoot”, duquel dérive également “Hoot”, qui traduit un sentiment de joie. D’autres y voient une signification moins arbitraire, en penchant plutôt pour un rappel de Quake III, lorsque les joueurs criaient quand ils sautaient comme des lapins :
“w00t belongs to gamers the world over. It seems to have been derived from the obsolete ‘whoot’ which essentially is another way to say ‘hoot’ which itself is a shout or derisive laugh,” (…) But others maintain that “w00t” is the sound several players make while jumping like bunnies in Quake III”…
Querelle d’importance capitale, en effet.
Je ne sais pas si c’est très cohérent en Français. En fait, je n’ai jamais entendu quelqu’un conjuger le mot, ni même le prononcer. C’est comme pour “lol”. Si quelqu’un utilise “lol” dans une phrase devant vous, ou bien pour exprimer réellement le fait qu’il rigole, le premier truc que vous avez envie de faire c’est de vous moquer de lui. Si, un peu quand même.
En revanche, quand je pense à Twitter, je me dis que le verbe “twitter” (je twitte, tu twittes…), est bien plus fluide à l’oral. Comme lorsque “bloguer” est passé dans les moeurs. “Facebooker” devrait aussi prendre une place considérable dans nos nouvelles habitudes de langage sous peu, la preuve…









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