Leçon de communautarisme « jeune »

« Tout le monde le fait » n’est plus une raison suffisante pour s’engager dans la publicité sur les nouveaux médias. Dans sa chronique pour Adage, Greg Andersen, planner chez BBH New-York nous explique pourquoi une grande partie des annonceurs qui veulent investir les nouveaux médias (spécifiquement : les réseaux-sociaux) risquent de se casser la figure.

We’re all guilty of it. Everyone wants do the next new nontraditional thingy — including me. We get rewarded for it. We write about it. We love to tell people we’ve done it. It’s cool. It makes us feel like we’re with it. It’s great that our business has the ambition to do these things. It’s an exciting time of innovation for us, too. But the way we’re doing it in many instances is not so great. « Because everyone else is » is an unacceptable answer.

Car la faute ne vient pas que des annonceurs… Si les agences non plus ne savent pas comment justifier leur stratégie d’investissement des réseaux et communautés en ligne, et si, par dessus le marché, elles font ça à la va-vite parce-que-Internet-ça-coûte-rien personne ne sera gagnant et les médias traditionnels resteront toujours les fondations solides des plans de communication.

Pour lire la totalité de l’article, c’est là…