J’adore les pubs qui racontent des histoires. D’un côté, il y a celles qui partent du conte merveilleux (princesses, dragons, lutins et licornes roses) d’autres qui reprennent des codes et fondements mythologiques et religieux (trinité, pureté, trahison, ouvrages sacrés…). Et il y a celles qui s’inspirent de « légendes urbaines ». Ces histoires dont on a tous entendu parler, mais dont on ne saurait ni donner la source ni prouver la véracité.
Parmi toutes ces histoires, il en est une qui reprend un peu toutes les optiques sus-citées : celle de l’enfant sauvage. Ã? la fois conte (Mowgli, Tarzan) mythologie (Remus et Romulus) et légende urbaine (« Survivre avec les loups », le film de Véra Belmont qui a fait scandale pour « faking grossier »), elle est aujourd’hui utilisée pour nous montrer à quel point il y a un produit essentiel au confort de la civilisation : le papier hygiénique.
Non, parce qu’il faut bien avouer que la chambre de nounours et le « meatloaf » de maman, ça n’a rien de comparable à l’émotion ressentie grâce à la douceur du papier qui nous torchait délicatement, après des années à faire ça.
(j’ai beaucoup ri en redécouvrant ce spot, et en écrivant la conclusion de ce billet)

