Twitter refuse les avances (financières) de Facebook…

Admettons que vous soyez à la tête d’une entreprise affichant des taux records d’adoption, comme Twitter, et qu’un de vos concurrents vienne vous proposer un rachat, pour 500 millions de Dollars… voilà qui a de quoi laisser sceptiques les plus financiers parmi nous.
Soit. Admettons maintenant que ces 500 millions soient principalement composés d’actions boursières… Par les temps qui courent, les plus financiers d’entre vous riront. (Moi, je suis une véritable truffe en finance).

Dans la grande guerre que se livrent le plate-formes de « status » c’est Facebook qui a proposé de faire la paix avec Twitter. Enfin, pas la paix, mais carrément l’amour, puisqu’il s’agissait d’une proposition de rachat… malheureusement estimée trop faible par Twitter.

That would have given the deal a $150 million price tag, which was seen as too low, especially since it was in Facebook stock and not cash initially.

In fact, Twitter wanted cash, which some sources say was offered by Facebook in the $50 to $100 million range, in addition to stock, but taking too much stock was still a major issue.

Kara Swicher

Devant les problèmes que Facebook rencontre actuellement en termes de monétisation, on se demande quand même si l’offre valait réellement la peine, et je comprends largement le scepticisme des responsables financiers de Twitter. Surtout que c’est, d’après ce que j’en sais, la seule proposition sérieuse de revente à l’heure actuelle.

Pour en revenir aux soucis financiers de Facebook, comment pensez-vous que l’équipe de Mark Zuckerberg aurait pu gérer les systèmes de services SMS, en plus de leurs déboires financiers actuels ? Ã? mon humble avis, je reste persuadé que des entreprises de télécom (Verizon, T-Mobile,  AT&T…) seraient de biens meilleurs soutiens financiers pour Twitter, permettant ainsi à la plate-forme de micro-blogging de disposer de façon efficiente de toutes ses fonctionnalités liées au SMS… (Oui, je sais, les opérateurs perdraient une belle part de gâteau mais bon…).

Qui plus est, la forte valeur de Twitter provient également des applications connexes développées par des particuliers / petites start’ups. Comment ces créateurs, tombés amoureux du petit oiseau bleu, auraient réagi face à un rachat par une boite comme Facebook ? Dieu seul le sait…

Qui sera, d’après vous, le prochain à draguer Twitter ?

5 Responses to Twitter refuse les avances (financières) de Facebook…

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