Facebook a annoncé hier l’arrivée imminente de la géo-localisation sur sa plate-forme, ainsi que la mise en place d’une API permettant aux développeurs d’utiliser les données ainsi créées par les 400 millions d’utilisateurs du réseau.
Comme signalé sur le New York Times, la moitié de ces 400 millions d’usagers se connectent une fois par jour au réseau, et 50 millions d’utilisateurs utilisent Facebook depuis un outil mobile. L’usage de la mobilité à des fins sociales étant considérée comme mainstream, Facebook, n’a plus de raison de laisser ce plan dans ses bagages.
Facebook has been working on a location-based tool for close to a year, but decided to wait until the product was completely ready for mainstream adoption before announcing it, said the people with knowledge of the project.
Of Facebook’s more than 400 million users, about 50 percent log in to the site at least once a day, and 100 million people access the service from mobile devices. That makes the location feature an area of strong focus for the company. (via)
Un concurrent à Foursquare ? Que Nenni, toujours selon le Times. La « proie » de Facebook serait, une fois encore, le géant de mountain view Google, et son offre réservée aux petites entreprises. Pourtant, à en juger les premières idées qui émergent à ce propos, il serait clair que les start-ups du style GoWalla, Foursquare et compagnie, se devraient d’intégrer la fonctionnalité offerte par Facebook en utilisant l’API offerte.
Instead, Facebook wants to go head-to-head with Google in the fight for small-business advertising. Facebook redesigned its business pages last year, with the hope of offering more features for small-business owners. According to Facebook, the Web site currently hosts more than 1.5 million local businesses from around the world. (via)
Facebook thinks of itself as a platform for a whole host of location-based experiences and many of these apps, Foursquare included, can already publish location data to Facebook’s stream through Facebook Connect. (via)
Alors que Foursquare a annoncé dans un même temps son offre pour les commerces / entreprises, afin qu’ils puissent suivre de façon plus claire l’évolution des personnes qui « check-in » chez eux, on peut se demander si les entreprises « locales » ne deviendraient pas la prochaine cible des services de géo-localisation, et que, quoi qu’il arrive les start-up émergentes dans le domaine du géo-social devraient pâtir de l’arrivée d’un joueur supplémentaire. D’un autre côté, la possibilité pour Foursquare et autres d’utiliser la masse d’utilisateurs de Facebook et de les « drainer » vers leurs systèmes et fonctionnalités propres (promotions, badges, et autres aspects ludiques) est impossible à ignorer pour les premiers protagonistes.
Enfin, comme Read Write Web le suppose, le plus difficile pour Facebook sera de faire accepter à sa foule d’utilisateurs toujours en colère, une nouvelle fonctionnalité qui nuirait (soit disant) un peu plus à la vie privée des utilisateurs. Cependant, ce problème devrait être évité puisque le site proposera la géo-localisation par opt-in (on choisit d’utiliser, rien n’est fait d’office). Qui plus est, les notifications internes aux téléphones comme l’iphone (autorisez vous machin à utiliser vos données de localisation) fourniront une seconde « sécurité » quand à la protection de la vie privée.
Ceux qui risquent vraiment de morfler ? Les pages jaunes.


Ton billet résumes les points importants :
- Coup dur pour Foursquare and co MAIS ces startup pourront bénéficier des utilisateurs fb.
- Facebook rajoute une fonctionnalité qui fait peuuuuur. Il n’y a qu’à voir les réactions à propos de foursquare, et de la géolocalisation en général.
Bref, c’est à voir.
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