L’huile de palme est une denrée non pas rare, mais dont la nécessité d’espace pour la culture nuirait à la forêt amazonienne d’après les déclarations de Greenpeace. Ils prennent alors pour cible Nestlé, un des plus gros acheteurs, qui contribuerait à la disparition de l’habitat naturel des Oran-Outangs en ne freinant pas ses approvisionnements en huile… La page Wikipédia sur l’huile de palme résume plutôt bien la situation globale :
L’huile de palme huile est une des plus consommées dans le monde. Elle est utilisée dans l’industrie agro-alimentaire et en cosmétique. On en trouve par exemple dans la composition d’un produit de consommation courante sur dix en Grande-Bretagne. La demande d’huile de palme est en forte augmentation car elle est bon marché. L’exploitation très rentable des palmiers à huile attire les agro-investisseurs qui remplacent la forêt primaire nourricière par des monocultures de palmiers à huile. Cela se fait avec l’accord des gouvernements, sans se soucier du caractère irremplaçable de ces forêts ni des populations qui vivent en symbiose avec elles.
Have a break, have Orang-Outan… le spot est dur, mais tape là où il faut :


Tout à fait d’accord, et que penser du gâchis de papier en entreprise ? Qu’on voit d’ailleurs dans ce spot sans que ce soit dénoncer ?
Mouais. Je suis souvent bon public de ce genre de spots mais là, je suis dubitatif. A force de faire dans le bourrin, je crois que Greenpeace m’a insensibilisé (ou alors j’ai fini trop tard).