Domino’s est une entreprise qui est généralement citée comme cas d’école en matière de bad-buzz, après leur sombre histoire d’employés qui mélangeaient morve et mozzarella.
Depuis, bien épaulés par CP+B, leur communication est devenue plus transparente, et les hauts dirigeants du groupe n’hésitent pas à s’impliquer dans les dispositifs de promo en ligne. Ça mérite quand même d’être souligné (et puis de toute manière, si vous n’avez toujours pas remplacé Domino’s par Nestlé dans vos présentations, vous êtes totalement out).
Mais ce qui me fait dire de plus en plus que Domino’s est tout sauf un mauvais cas d’école, c’est que leur direction prend des décisions qui, de plus en plus, vont dans le sens de ce qui se dit en ligne. En plus d’être transparents, cette entreprise dégage de plus en plus « d’honnêteté », s’inspire des feedbacks des consommateurs, et veut faire sentir à sa clientèle l’évolution qu’elle est entrain de prendre.
L’industrie de la restauration est certainement celle où le produit est le plus mis en valeur à outrance. Limite mensonger. Complètement mensonger, même. Preuve.
Domino’s passe en mode « cut the crap », et a pris la décision d’arrêter cela. Si on savait que la bouffe était truquée sur les photos, jamais j’aurais pu croire que 150 personnes étaient nécessaires pour shooter 15 secondes de pizza. Et pourtant si.
Quand l’attirail du designer de bouffe est plus imposant que celui d’un chirurgien, et que même Valérie Damidot n’aurait pas assez d’outils pour tourner un spot de pub, y’a de quoi trouver ça navrant. C’est cool d’avoir arrêté au moins ça.
Ho, et pour faire un peu d’UGC, ils ont mis en place un petit site où on peut uploader des photos de pizzas « for real ». Ouais, ça fait un peu moins envie, là t’as pas l’impression de te faire vendre un truc qui n’existe pas.


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